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Nouvelles 20. juin 2025

En route vers un passeport de formation digital suisse

Le marché de la formation continue en Suisse est dynamique et varié. Mais les offres de formation non formelle sont difficiles à maîtriser et les acquis de formation sont souvent difficiles à mesurer pour les employeurs, les organismes de formation et les participants. Ce manque de transparence empêche les petites unités d’apprentissage d’être visibles et comparables, et réduit la confiance dans leur valeur.

Grâce à un passeport de formation digital (sous forme d’application mobile et d’application de bureau), les personnes qui suivent une formation continue en Suisse pourraient rassembler, conserver et mettre en avant leurs certificats de formation de manière centralisée. Un tel passeport favoriserait la visibilité, la transparence et, par conséquent, la valeur de la formation non formelle en Suisse. Les certificats enregistrés dans le passeport de formation et les formations correspondantes pourraient répondre à une norme commune et seraient ainsi plus facilement comparables entre eux, ce qui rendrait les acquis de formation plus compréhensibles et renforcerait la confiance des différents acteurs, comme les employeurs, les organismes de formation et les apprenants.

Le passeport de formation permettrait aux participants à la formation continue de centraliser dans un portfolio numérique les certificats obtenus dans le domaine non formel et de les utiliser à des fins privées ou professionnelles. Ils bénéficieraient ainsi d’une reconnaissance visible, même pour des modules d’apprentissage de petite envergure.

Les employeurs profiteraient d’une meilleure traçabilité et comparabilité des contenus de formation continue, ce qui pourrait faciliter le recrutement et la gestion des compétences.

Les partenaires de ce projet sont : Agir-formation, OrTra Intendance Genève, Lernwerkstatt Olten, Academia Education, EB Zurich, Haute école de Lucerne (HSLU), Fondation ECAP, Swiss Academy of Fitness & Sports (SAFS), Association suisse des employés de commerce (kfmv), Scuola universitaria professionale della Svizzera italiana (SUPSI) et Miduca. Le projet est cofinancé par le SEFRI (Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation).